Cellule de soutien psychologique en entreprise
Cellule de soutien psychologique en entreprise
Intervention sur site sous 24 à 48 heures.
Urgence entreprise : 06 19 67 09 13
Un accident du travail grave, le décès d’un collaborateur, un suicide, une violence interne : lorsqu’un événement traumatique survient dans votre organisation, l’employeur est légalement tenu de protéger la santé physique et mentale de ses salariés.[1]
Sans intervention psychologique d’urgence structurée, le risque d’évolution vers un trouble de stress post-traumatique (TSPT) augmente significativement pour les salariés exposés.[2]
Le Cabinet Neyrolles déploie une cellule de soutien psychologique en entreprise, dans un délai de 24 à 48 heures.
Intervention sur site sous 24 à 48 heures.
Urgence entreprise : 06 19 67 09 13
24 - 48 H
Délai pour une intervention sur site, à Paris et en Île-de-France
50 %
Des salariés exposés développent un état de stress aigu dans le mois suivant l’événement[3]
30 %
Évoluent vers un TSPT persistant sans prise en charge adaptée[3]
POURQUOI AGIR VITE ?
Intervention psychologique d’urgence en entreprise : trois risques concrets en l’absence de réponse structurée
La HAS (Haute Autorité de Santé) recommande une prise en charge la plus précoce possible dans les suites d’un événement traumatogène.[2] En milieu professionnel, l’absence d’une cellule de soutien psychologique produit des effets mesurables à trois niveaux pour l’organisation.
Augmentation de l'absentéisme et du turn-over
Dégradation durable du climat social
Sans espace de régulation collective, le collectif se fragmente : tensions, défiance envers l’encadrement, perte de cohésion d’équipe.[4] La qualité de vie et les conditions de travail (QVCT) s’en trouvent durablement affectées.
Responsabilité pénale et civile de l'employeur
L’article L.4121-1 du Code du travail impose de prévenir les risques psychosociaux au même titre que les risques physiques.[1] La carence de l’employeur peut engager sa responsabilité pénale[6] et constituer une faute inexcusable.[7]
LE PROTOCOLE D'INTERVENTION
Comment se déroule une intervention psychologique d’urgence en entreprise ?
Chaque gestion de crise psychologique en entreprise est unique. Le Cabinet Neyrolles applique un protocole structuré en trois phases, ajusté à la cinétique de l’événement et à l’organisation de votre structure.
1. Cadrage clinique et organisationnel | Dans les 2 heures suivant l’appel
Entretien avec la direction ou les RH pour qualifier la nature de l’événement traumatique, identifier les salariés exposés et dimensionner le dispositif. Définition d’un cadre éthique partagé : secret professionnel absolu, périmètre de restitution anonymisée, modalités d’accès aux collaborateurs. Ce premier temps garantit la cohérence et l’éthique de toute l’intervention.
Déploiement d’un dispositif combinant permanences psychologiques individuelles, espaces de régulation collective (groupes de parole) et appui spécifique aux managers et fonctions RH.
L’intervention vise la stabilisation individuelle des collaborateurs exposés, le repérage clinique des vulnérabilités et le maintien du lien collectif — conformément aux recommandations de la HAS sur la prise en charge précoce des syndromes psychotraumatiques.[2] Un accompagnement spécifique est proposé aux managers pour ajuster leur posture, communication et organisation pendant la phase de rétablissement.
Bilan anonymisé remis à la direction : lecture systémique de la situation, points de vigilance prioritaires et préconisations opérationnelles pour sécuriser la reprise.
Fourniture des éléments cliniques et organisationnels nécessaires pour alimenter la mise à jour obligatoire du Document Unique (DUERP), conformément à l’article R.4121-1 du Code du travail[8].
Activation d’un dispositif de veille spécialisé en psychotraumatologie sur le moyen terme pour repérer les signaux faibles, prévenir l’installation de troubles de stress post-traumatique (TSPT) différés et intégrer le retour d’expérience à la politique globale de prévention des RPS.
CADRE ÉTHIQUE ET HABILITATIONS
Confidentialité absolue, expertise clinique certifiée
Fondé par une psychologue clinicienne spécialisée en psychotraumatologie et IPRP enregistré auprès de la DRIEETS Île-de-France, le Cabinet Neyrolles articule clinique du traumatisme et prévention des risques professionnels dans un cadre éthique irréprochable.
Secret professionnel
Tous les échanges, individuels ou collectifs, sont couverts par le secret professionnel absolu, conformément au Code de déontologie des psychologues (décret n° 2021-1522).[9]
Tiers neutre et indépendant
L’intervention se positionne dans un espace strictement neutre et indépendant , garantissant la liberté de parole indispensable au soutien des équipes et à la sécurisation de la reprise d’activité.
Habilitation IPRP
Enregistré auprès de la DRIEETS Île-de-France en tant qu’Intervenant en Prévention des Risques Professionnels (IPRP), conformément aux articles R.4644-1 et suivants du Code du travail.[10]
QUESTIONS FRÉQUENTES
Cellule de crise psychologique en entreprise : vos questions
Quand faut-il activer une cellule de soutien psychologique en entreprise ?
Une cellule de soutien psychologique d’urgence doit être activée dès la survenue d’un événement potentiellement traumatique : accident du travail grave, décès ou suicide d’un collaborateur, agression, violence interne, sinistre majeur. Plus l’intervention est précoce, plus le risque d’évolution vers un TSPT est réduit.[2] L’employeur ne doit pas attendre l’apparition de symptômes chez les salariés exposés pour agir.
L’employeur est-il légalement obligé de mettre en place un soutien psychologique après un événement grave ?
L’article L.4121-1 du Code du travail impose à l’employeur de prendre toutes les mesures nécessaires pour protéger la santé physique et mentale de ses salariés, y compris face aux risques psychosociaux.[1] L’absence de réponse structurée après un événement potentiellement traumatique peut constituer un manquement à cette obligation et, selon la jurisprudence, engager la responsabilité civile ou pénale de l’employeur.[6][7]
Quelle est la différence entre un psychologue clinicien et un IPRP ?
Le psychologue clinicien intervient sur la dimension individuelle du traumatisme : diagnostic, stabilisation, soutien, orientation thérapeutique. L’IPRP (Intervenant en Prévention des Risques Professionnels), enregistré auprès de la DRIEETS, intervient sur la dimension collective et organisationnelle : évaluation des risques, mise à jour du DUERP, préconisations managériales.[10] Le Cabinet Neyrolles réunit ces deux compétences, ce qui permet une réponse clinique et organisationnelle intégrée.
Combien de temps dure une intervention de gestion de crise psychologique en entreprise ?
Le cadrage initial intervient dans les 2 heures suivant l’appel. Le déploiement sur site est garanti sous 24 à 48 heures. La durée totale du dispositif (permanences, groupes de parole, restitution et suivi) est définie en concertation avec la direction selon la nature de l’événement et les effectifs concernés. Un dispositif de veille à moyen terme peut être mis en place pour prévenir les risques différés.
Les salariés peuvent-ils refuser de participer à la cellule de soutien psychologique ?
Oui, la participation à toute cellule de soutien psychologique en entreprise est strictement volontaire. Aucun collaborateur ne peut être contraint à s’exprimer lors d’une permanence individuelle ou d’un groupe de parole. Cette liberté est une condition fondamentale de l’efficacité du dispositif : la démarche thérapeutique ne peut opérer que dans un cadre consenti. L’employeur, de son côté, remplit son obligation de sécurité dès lors qu’il met le dispositif à disposition et en informe clairement les salariés.
Faut-il intervenir uniquement auprès des salariés directement témoins de l’événement ?
Non. L’exposition à un événement traumatique en entreprise ne se limite pas aux témoins directs. Les collègues proches, les managers en charge d’annoncer l’événement, les fonctions RH en première ligne et même les salariés n’ayant pas été physiquement présents peuvent développer des réactions de stress aigu ou des effets indirects : peur diffuse, surcharge émotionnelle, fatigue de compassion.[4] Le cadrage initial permet précisément d’identifier l’ensemble des populations exposées, à des degrés divers, afin de dimensionner le dispositif de façon adaptée.
Une intervention psychologique d’urgence en entreprise est-elle prise en charge ou déductible fiscalement ?
Les honoraires d’une intervention psychologique d’urgence en entreprise constituent des charges d’exploitation déductibles du résultat fiscal, au même titre que toute prestation de conseil ou de prévention des risques professionnels. Par ailleurs, dans certains secteurs, les contrats de prévoyance collective ou les accords de branche peuvent prévoir une prise en charge partielle de ce type de dispositif. Il est recommandé de vérifier les conditions de votre contrat avec votre courtier ou votre OPCO. Le Cabinet Neyrolles établit un devis détaillé adapté à la nature et à la durée de l’intervention.
Les TPE et PME peuvent-elles faire appel à une cellule de soutien psychologique d’urgence ?
Oui. L’obligation légale de prévention des risques psychosociaux s’applique à toutes les entreprises, quelle que soit leur taille.[1] Dans une TPE ou une PME, un événement traumatique peut avoir un impact proportionnellement plus fort sur la cohésion d’équipe en raison de la proximité des collaborateurs entre eux. Le Cabinet Neyrolles adapte le dispositif à la taille de la structure : une intervention peut concerner une équipe de 5 personnes comme un effectif de plusieurs centaines de salariés.
Que se passe-t-il si des symptômes apparaissent plusieurs semaines après l’événement ?
L’apparition différée de symptômes (troubles du sommeil, irritabilité, difficultés de concentration, évitement) est cliniquement documentée et peut survenir plusieurs semaines, voire plusieurs mois après l’événement traumatique [2] et [11] . C’est précisément la raison pour laquelle le Cabinet Neyrolles met en place un dispositif de veille à moyen terme à l’issue de l’intervention initiale. Ce suivi permet de repérer les risques différés, d’orienter les salariés concernés vers un accompagnement spécialisé si nécessaire, et d’ajuster la politique de prévention des risques psychosociaux de l’entreprise en conséquence.
Intervention sur site sous 24 à 48 heures.
Urgence entreprise : 06 19 67 09 13
Références
- Code du travail, art. L.4121-1 — L’employeur prend les mesures nécessaires pour assurer la sécurité et protéger la santé physique et mentale des travailleurs, y compris en matière de risques psychosociaux. Source : INRS — Réglementation RPS.
- Haute Autorité de Santé (HAS). Évaluation et prise en charge des syndromes psychotraumatiques — Note de cadrage. Novembre 2020. « Une prise en charge la plus précoce possible dans les suites d’un traumatisme psychique est indispensable. » has-sante.fr.
- ARS Grand Est, données CN2R (Centre National de Ressources et de Résilience). Environ 50 % des personnes exposées à un événement traumatogène développent un état de stress aigu dans le mois suivant ; environ 30 % évoluent vers un TSPT persistant. grand-est.ars.sante.fr.
- INRS. Risques psychosociaux — Ce qu’il faut retenir. Les RPS peuvent entraîner des affections psychiques, un épuisement professionnel (burn-out), voire un suicide. Conséquences organisationnelles : absentéisme, turn-over, dégradation des rapports sociaux. inrs.fr.
- INRS. Risques psychosociaux — FAQ. Conséquences organisationnelles et économiques des RPS : absentéisme, turn-over, dégradation des rapports sociaux, actions juridiques. inrs.fr.
- INRS. Risques psychosociaux — Réglementation. La responsabilité pénale de l’employeur peut être engagée sur la base du Code du travail (art. L.4741-1) ou du Code pénal. inrs.fr.
- Jurisprudence — Cour de cassation, arrêts du 28 février 2002 et du 8 octobre 2020 : le manquement à l’obligation de sécurité constitue une faute inexcusable lorsque l’employeur avait ou aurait dû avoir conscience du danger et n’a pas pris les mesures nécessaires (art. L.452-1 CSS et L.4121-1 C. trav.). Depuis le 8 octobre 2020, l’obligation est qualifiée d’obligation de moyens renforcée.
- Code du travail, art. R.4121-1 — Le DUERP transcrit les résultats de l’évaluation des risques et doit être mis à jour après tout événement susceptible d’en modifier les données.
- Décret n° 2021-1522 du 25 novembre 2021 portant code de déontologie des psychologues, art. 13 — Secret professionnel.
- Code du travail, art. R.4644-1 et suivants — Conditions d’enregistrement et missions des Intervenants en Prévention des Risques Professionnels (IPRP) auprès des DRIEETS.
- Diamond PR, Airdrie JN, Hiller R, Fraser A, Hiscox LV, Hamilton-Giachritsis C, Halligan SL. Évolution de la prévalence du trouble de stress post-traumatique dans les deux années suivant le traumatisme : une étude méta-analytique. Eur J Psychotraumatol. 23 mai 2022 ; 13(1):2066456. doi : 10.1080/20008198.2022.2066456. PMID : 35646293 ; PMCID : PMC9132436.
